7/10
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La maîtrise d’un pouvoir destructeur |
Des graphismes toujours en retard |
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Une ambiance glauque réussie |
Un peu répétitif |
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Le plaisir de tenir 4 armes |
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Le retour de Jacky Estacado, héros de The Darkness II, à New York est prévu le 10 février sur PS3 : l'occasion pour notre équipe de faire un petit test pour vous donner un aperçu ! Le nouveau boss de la mafia New Yorkaise revient après une pause syndicale de deux ans, prêt à affronter la confrérie qui va tenter de lui voler son pouvoir : Le « darkness », une capacité obscure qu’il a acquise au début de l’épisode précédent. Bien évidemment, même si ce pouvoir lui donne toujours du fil à retordre, il ne peut s’en séparer car il découvre vite que l'entité démoniaque détient sa dulcinée Jenny qu’il croyait morte depuis quelques années déjà. Au programme, on retrouve les mêmes éléments que l’on trouvait dans le premier, à savoir action violente, crimes mafieux et pouvoirs surnaturels.
Pas 2, pas 3, 4 !
Tout comme son ainé, cet opus nous donne l’occasion de contrôler un personnage doté de 2 mains contrôlable avec les deux gâchettes (jusque-là, tout va bien), mais aussi de 2 tentacules, jouables avec L et R, gracieusement offertes par le « darkness ». Les deux mains vous permettent de tirer pendant que les deux tentacules attrapent, arrachent, déchirent ou jettent les obstacles que vous rencontrerez (vos ennemis humains en font partie). Par exemple, il devient possible d’arracher une portière de voiture avec les deux tentacules pour se protéger, tandis que l’on tire avec un revolver dans chaque main. On se surprend vite à trouver quelque chose d’assez jouissif dans le fait de pouvoir tenir 4 armes simultanément et de vider ses chargeurs sur les ennemis (qui sont évidemment prévus en masse et armés jusqu’aux dents) ou d’arracher le cœur d’un ennemi puis de le manger pour récupérer de la vie. Mieux, pour vous accompagner dans votre périple, vous avez la possibilité d’invoquer un petit démon mi gremlin, mi gobelin démoniaque, le « darkling », qui aura pour mission de distraire les ennemis, ou de se faufiler dans des endroits inaccessibles au héros (il lui vole alors le rôle de la vedette, et devient contrôlable via une vue subjective). Toutes ces capacités seront améliorables en utilisant une roue des pouvoirs, qui vous permettra également d’apprendre de nouvelles compétences.
Bien évidemment il y a une contrepartie, pour pouvoir profiter de tous ces pouvoirs paisiblement et éviter le Game Over, notre héros doit détruire les sources de lumière présentes sur son chemin afin de progresser dans l’obscurité.
Du vrai Tragi-comic.
Vous ne le saviez peut être pas, mais The Darkness est à la base un comic qui a été adapté en jeu vidéo et on constate que l’éditeur a tout fait pour nous le rappeler, il utilise un cell shading simple mais efficace, qui nous offre un effet comic qui sied vraiment bien au produit fini. Techniquement, le jeu rattrape le retard dont le premier opus faisait preuve.
L’ambiance sombre et glauque nous empreigne de la noirceur du caractère principal dès le début. Côté sonore, on espère que les dialogues seront aussi tranchants que dans The Darkness, premier du nom, et que la bande son sera aussi démente.
The Darkness 2 sur PS3 se démarque des autres FPS par son ambiance gore et noire tout en gardant le côté humoristique du comic. Les efforts apportés au niveau de la réalisation nous confortent un peu plus et il est sûr que ce titre marquera l’esprit des joueurs. Digital Extreme est attendu au tournant pour relever le niveau atteint par le premier opus, rendez-vous le 10 février pour confirmation de notre test !